Mes idées pour recevoir...

 

 



Avec personnalité, humour, élégance, folie, passion...

Selon vos préférences.



Formé comme apprenti-boucher sur le tas dès l'âge de 14 ans (métier auquel j'ai renoncé pour me consacrer à la commercialisation de produits régionaux), j'ai appris à aimer la cuisine dès mon plus jeune âge, près des fourneaux où officiait Janine, ma mère, à qui je réclamais constamment de "pastrouiller les farces" quand elle préparait ses cannellonis. Excellente cuisinière, ma mère nous a donné le goût de la cuisine du soleil, cette cuisine Languedocienne qui fleure bon les herbes de garrigue, la tomate et l'huile d'olive. J'ai donc mis la main à la pâte de très bonne heure. J'ai progressé tout seul dans la cuisine raffinée, lisant des livres. Mes chemins d'inspiration sont riches: la cuisine traditionnelle cévenole et languedocienne, les fêtes et cuisine du cochon (à laquelle je participe pour les découpages), toutes les nouvelles cuisines, comme celles de Bras (mon mentor), Nutile (ma référence), Pourcel (le goût), Lignac (son appétence), Pic (sa classe) ou Marx (son coté futuriste).  

Mes moments de libre, je les passe à préparer des dîners raffinés pour les amis qui me le commandent. Mieux même, ma passion pour la cuisine m'a conduit sur les pistes du marathon. Que faire en effet quand on aime "la bonne cuisine" ou "le bon mangé" comme disait mon grand-père et qu'on veut rester svelte et séduisant? Courir! Je suis devenu marathonien pour pouvoir continuer à profiter des plaisirs de la table. Et cela m'aide à cultiver mon épicurisme - se contenter de peu, mais du beau et de l'essentiel.  

Enfin, ce qui me fait le plus plaisir, c'est de partager des moments de joie. Quelle merveilleuse école de bonheur que la table partagée. Tout s'oublie, les soucis, les différences, et l'on apprend à s'apprécier en tant que convives car la cuisine et la dégustation rapprochent... 

C'est dans cet esprit que j'ai créé ce blog, pour partager avec vous quelques-uns de mes secrets culinaires...



A tenter si vous avez la chance de trouver de l'ail des ours dans le commerce (le nôtre venait d'Allemagne) ou d'en trouver dans la nature (attention de ne pas le confondre avec le muguet qui est toxique).


Ingrédients pour 4 personnes
- 1 échalote hâchée
- huile d'olive
- 200g de riz Arborio
- Fond de volaille
- 10 cl de Vin blanc (de Sylvain Ozil)
- 100g de crème fraîche
- 50 g de parmesan
- 30 gr d'ail des ours
- sel et poivre


Préparation
Faire revenir l'échalote 
dans une cuillère à soupe d'huile d'olive. Ajouter le riz arborio et le faire nacrer (les grains de riz doivent devenir translucides). Ajouter le vin blanc et laisser évaporer. Verser petit à petit le fond de volaille (préparé avec 60cl d'eau et 12g de fond de volaille ). Au dernier moment, ajouter la crème fraîche, le parmesan, l'a1l des ours ciselé, du sel et du poivre. Rectifier l'assaisonnement si nécessaire, et servir crémeux.
La truffe râpée est bien sûr facultative.

Vendredi 1 mai 2009
- Publié dans : recettes - Par jean-yves - Communauté : passionnés de cuisine
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Chaque année j’organise chez moi un repas ou le but est de mélanger la gastronomie et les vins.

Ingrédients : 10 bons CONVIVES, une cagnotte pour le vin et une gentille compréhension de nos femmes… (Car c’est bien connu, c’est un repas entre homme uniquement de 11h30 à 19h)

Donc j’ai fait un repas autour de mon gibier préféré : 1) La belle des bois ou plus simplement la bécasse, 2) la grive 3) le lièvre. Ensuite un peu de foie gras, de la truffe et le tour est joué.

Merci William, Eric, Jérôme, Jean, Alain, Jean-Marie, Alain (qui est venu de Lyon), Sylvain, Jean-Michel et moi même, d’avoir répondu présent à mon invitation.

Menu

Terrine de foie de Lièvre



Soupe V-G-E

Recette originale de M. Paul Bocuse  créée pour l'Élysée à l'occasion de la remise de la Légion d'Honneur à Paul Bocuse par Valéry Giscard d'Estaing, le 25 février 1975

Spirale de spaghetti aux épinards

Cœur coulant et truffe noire d’Uzès 


Le Migrateur dans tous ses états

Brochette de Filet de grive au lard, Grillée au Brasero

Salmis de dame bécasse


Lièvre à la Royale

Cromesquis de Polenta aux morilles


Sélection de Patrick
Fromager de l’Abbaye

& The Fromage de Sylvain avec son marc de raisin


Sablé aux olives Noires et Garriguettes

Mousse légère Citron Vert-Gingembre, Sorbet Basilic


Mignardises et Café 

La brûlerie Alès
 

Vin


 

Domaine de l’Orviel – Magnum Rosé Gris 2008

Vin de Pays d’OC –Cabannes

Chardonnay 2006

 Domaine du Chêne - Sylvain Ozil

Mauzac Nature

 Robert et Bernard Plageoles

La tradition même, où la façon la plus ancienne d'élaborer des vins effervescents. Obtenu grâce à l'application stricte de la méthode dite "gaillacoise" millénaire et naturelle, qui lui donne cette légèreté et ce délicieux pétillement. Très fin, au goût de pomme. 

 

Beaune Blanc 1er Cru-Champs Pimont 2004

Patrick Clémencet

Il développe des arômes de truffe, d'amande fraîche et de brioche chaude.

Tonique et ciselé avec des saveurs de pain chaud toasté et des notes légèrement citronnées.

Santenay 1er Cru Comme 2004

 Domaine Capuano Ferreri

 

Châteauneuf du Pape Blanc 2006

 Château FORTIA-Baron Leroy de Boiseaumarié

Cépages roussanne, clairette et grenache blanc. Nez puissant et fruité, bouche ample et savoureuse, très prolongée.

Meursault « Narvaux » 2006

Bernard Martenot

"Un vin charpenté sans dureté. La robe est d'un beau rouge intense. Le nez est puissant, avec des arômes de

fruits confits évoluant vers des nuances épicées et musquées avec l'âge. La persistance des arômes est longue, elle rappelle les fruits confits du premier nez".

Nuits St Georges 1er Cru 1996

« Les St-Georges » Georges Chicotot

Superbe parure maculée de grenat et de violet. Le bouquet très expressif marie parfaitement les fruits confiturés (fraise, griotte) aux fleurs séchées (violette, iris) et aux épices torréfiées (poivre, safran). L’attaque ample sert de prélude à une matière en bouche ferme au joli grain de tanin qui donne une architecture agréable d’où se démarquent le pruneau et le Kirsch, le poivre vert, le bois chauffé et la réglisse forte. Les notes de vanille et de truffe en finale complètent ce bel ensemble

Côte Rôti 2003

 Champin le Seigneur - Jean-Michel Gerin

Ce vin d'une superbe robe sombre dégage des arômes de fumée, de cassis et de chocolat. En bouche il est souple et velouté avec des tanins présents mais déjà fondus dans le fruit. Une vraie réussite !

Côte Rôti 2004

 Les Grandes Places - Jean-Michel Gerin
Il s’avance sur des notes balsamiques et épicées (noix de muscade) puis florale et chocolatées très pures. Bouche dense, équilibrée. Superbe finale sur des tannins croquants et chocolatés.

Crozes Hermitage 2005

 Domaine de Rémizières

Domaine d’Escary 2003

 Cuvée Charles – Fournier

Nez de cèdre, de réglisse, de grillé et de fruits noirs. En bouche, la structure est élégante avec des tanins bien enrobés. L'équilibre est plutôt chaleureux. La matière apparaît dense et soyeuse mais est encore masquée par un boisé grillé et réglissé très présent. Après une petite sécheresse en début de finale, les fruits noirs ressortent et laissent augurer une belle évolution : une fois le boisé fondu, le vin pourra se révéler superbe

Palmes d’Or Champagne

 Vintage 1997

Palmes d’Or Vintage 1997 est un assemblage de 40 % de chardonnay pour l’élégance et la finesse, et de 60 % de pinot noir pour la rondeur et la structure.

Banyuls Tradition

 7 ans d’âge – Clos Saint André

UNIK

 Vendange d’hiver - Sylvain Ozil

 

Comme il n’y en avait pas assez, Jean nous a apporté un champagne Moët & Chandon Grand Vintage 2000


Dimanche 26 avril 2009
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C'est toujours le même sablé que pour la pizza hirondelle, mais cette fois-ci en version sucrée.

Pour le sorbet basilic (pour 4 personnes):
 Porter à ébullition 150g d'eau avec 45g  de sucre et un trait de jus de citron. Laisser refroidir ce sirop, puis mixer 15g de feuilles de basilic fraîches avec le sirop. Mettre en sorbetière, ou, à défaut, laisser prendre simplement au congélateur.
( Recette tirée de l'ouvrage d'Anne-Sophie Pic, Au nom du père )

Pour le montage:
Déposer un sablé dans une assiette, le recouvrir de lamelles de fraises. Sucrer légèrement. Faire un trait de vinaigre balsamique sirupeux et déposer à côté une quenelle de sorbet basilic.

Dimanche 12 avril 2009
- Publié dans : recettes - Par jean-yves - Communauté : passionnés de cuisine
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Pour la pâte, recette de Pierre Hermé

Tirée du livre de Julie Andrieu & Pierre Hermé « Confidences Sucrées » (page 200)

1 œuf

400 g de beurre pommade

150 g huile d’olive

220 g de sucre glace

4 g de sel

500 g de farine

100 g de fécule

140 g d’olives noires à la Grecques dénoyautées

 

Faites cuire l’œuf 10 mn puis refroidir, ne gardez que le jaune

Hachez les olives noires grossièrement

Mettez dans un bol, le beurre, l’huile d’olive, le sucre glace, le sel, le jaune d’œuf, la farine, la fécule et les olives

Mélangez rapidement et réservez 2 h au réfrigérateur

Préchauffez le four en chaleur tournante à 165°

Tassez la pate dans des cercles de 5.5 cm

Cuisez au four pendant 18 mn

Réservez

 

Tomates confites

Retirez les pédoncules des tomates et incisez-les sur le dos à l’aide d’un couteau d’office. Plongez-les pendant 20 secondes dans de l’eau portée à ébullition, puis dans un saladier d’eau froide avec des glaçons pour les rafraîchir. Égouttez, pelez les tomates, coupez les en quartiers en retirant les pépins, pour ne garder que la pulpe. Mettez les quartiers de tomates sur une plaque allant au four. Salez, poivrez, parsemez chaque quartier d’une pincée de thym et arrosez d’un filet d’huile d’olive. Faites cuire à four moyen (120°, th.4) pendant 1h. Réservez au frais.

 

Anchois en hirondelle d'après une recette de Christian Têtedoie « Cuisiner c’est ma passion » (page 52) qui lui a permis de passer le concours de Meilleur Ouvrier de France.

 

Prendre les anchois, les écailler et le vider sous l’eau en retirant l’arrête centrale, tout en gardant la queue attachée aux filets, salez

Prendre un cercle de 5.5 cm et huiler l’intérieur

 

Montage :

Mettre sur la pâte aux olives noires le cercle, y déposer l’anchois à l’intérieur en laissant dépasser la queue pour former une hirondelle, déposer la tomate au centre et parsemer d’origan

Passer au four 5 mn à 180°, démouleer et servir sans attendre.

 

Maintenant je peux postuler chez Pizza Hut ! Pour en faire la pizza Mama version 2009...

Samedi 11 avril 2009
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Avant...







Pendant...



                                                                                                                       















Après...

Dimanche 29 mars 2009
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Trois bougies, déjà...


Menu

 

Milk-shake d’étrilles


 

Soupe V-G-E

Recette originale de M. Paul Bocuse  créée pour l'Élysée à l'occasion de la remise de la Légion d'Honneur à Paul Bocuse par Valéry Giscard d'Estaing, le 25 février 1975

   



Noix Saint Jacques Gratinées à la poudre de chorizo

Blinis de Patate douce parfumé au cumin

Émulsion de Roquette au beurre noisette


 







Sélection du fromager
Le Saint Laurent (qui est absent)

Pacoulino de la vallée du Champsaur

Pélardon

 

La Tarte Tatin Revisitée par Anne Sophie Pic



La Forteresse
des Gourmands


 












Milk-shake d’étrilles
 
Inspiré d'une recette de Lionel Lévy du restaurant Une table, au Sud à Marseille: "Milk Shake de bouillabaisse" publiée dans Thuriès Gastronomie Magazine, mars 2009.
La soupe d'étrilles a été réalisée avec des crabes ramassés à la mer, à partir d'une recette d'Oliver Roellinger Trois étoiles de mer éd.Flammarion


La soupe VGE
 
Suilla gigantea ou l'art de trouver la truffe à la mouche... pour en faire une soupe V.G.E

Noix Saint Jacques Gratinées à la poudre de chorizo torrifiée
Recette tirée de l'ouvrage de Cyril Lignac
Chef éd.Hachette

La Tarte Tatin Revisitée par Anne Sophie Pic
Recette tirée de l'ouvrage Scook 1, Recettes pour recevoir par Anne-Sophie Pic éd.Hachette

La forteresse des Gourmands

Réaliser une plaque de brownie au chocolat et 4 petits cornets en feuilles de brick Pour les recettes du brownie et des cornets, voir  
Tentation aux trois chocolats . Les quantités du brownie ont été multipliées par 3, et les cornets ont été rélaisés sans poivre de sichuan.
 
Pour le montage, faire fondre au bain-marie du chocolat noir, blanc ou au lait, qui permettra de coller les différentes parties.
Tailler dans le brownie 3 rectangles et les superposer après avoir évidé le centre du rectangle qui se trouvera sur le dessus. Tailler des petits rectangles pour faire les créneaux et les coller au sommet.
Les tours sont réalisées avec des biscuits ronds fourrés au chocolat "Mini BN", collés les uns sur les autres, et des cornets en feuilles de brick.
Le pont levis est en gaufrettes à la framboise "Paille d'or", collées également à l'aide du chocolat. L'étendard est une plaque "Joyeux anniversaire" collée sur un biscuit "Mikado". Avec un peu plus de temps, nous aurions réalisé des sablés ronds pour les tours et une plaque en nougatine pour le pont-levis.
Samedi 21 mars 2009
- Publié dans : Coups de coeur - Par jean-yves
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... Qui finit en financiers au sésame, parfumés à l'orange et à la cannelle.



Recette de base tirée de l'ouvrage de Michel Bras Petits Festins et Desserts, et modifiée en cours de route par une main distraite qui a confondu le sucre complet avec les graines de sésame.

 


 

Pour 8 financiers 

 

Ingrédients


50g de peau de lait*

50g de farine

30g de sucre complet

1 oeuf

30g de poudre d'amandes

20g de graines de sésame

1 pincée de cannelle

2 pincées de poudre d'orange**

2g de levure chimique
Un peu de beurre et de sucre

8 moules à financiers

 

*Pour la peau de lait:

Faire chauffer 1 l de lait cru jusqu'à température d'ébullition mais sans faire bouillir. Faire cuire 5 minutes puis garder au frais pendant 24h. Prélever ensuite avec une écumoire la peau crémeuse qui s'est formée à la surface. Doubler la quantité de lait pour obtenir davantage de peau de lait.

 

**Pour la poudre d'orange

Prélever les zestes d'oranges non traitées. Les faire sécher à l'air libre environ une semaine. Puis les faire cuire dans un sirop à 30% (300g de sucre pour un litre d'eau). Les dessécher au four à 100° jusqu'à ce qu'ils soient bien secs (env.3h). Passer au mixer pour obtenir une poudre fine.


Préparation
Battre l'oeuf avec le sucre pour faire mousser le mélange. Ajouter délicatement la peau de lait, puis la poudre d'amandes, la farine et la levure en mélangeant avec une spatule. Ajouter les graines de sésame, la cannelle et la poudre d'orange.
Beurrer des moules à financiers, les saupoudrer de sucre puis ôter l'excendent.
Verser la pâte dans les moules et faire cuire une trentaine de minutes à 160°.

Nous avons dégusté ces financiers improvisés avec les premières gariguettes du marché et un sorbet mangue-orange fait maison.


Mardi 10 mars 2009
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La 100iéme édition du Guide Michelin propulse Jérôme Nutile dans les étoiles…
Je cite: "De solides maisons gardoises en pierres de taille (17°s.) cernent le patio. Belles chambres d'ampleur et de style variés. Accueil aimable. Salles voûtées ouverte sur le jardin. Cuisine contemporaine s'appuyant sur des bases classiques parfaitement maîtrisées."
 

                        



Voilà maintenant cinq ans que Jérôme Nutile, 39 ans, a posé sa toque à Collias, petit village de 980 habitants proche du pont du Gard, dont il a fait un village gourmand et un haut lieu de la gastronomie.

La famille Aparis, propriétaire de L’Hostellerie du Castellas lui a fait confiance et lui a laissé les pleins pouvoirs en cuisine. Confiance payante puisque après avoir décroche sa première étoile au Guide Michelin en 2006, il vient tout juste d’obtenir la deuxième.

 

Si aujourd’hui je vous parle de lui, c’est que j’ai eu la chance de me perfectionner à ses cotés (pour le championnat de France de cuisine amateurs) et de voir comment travaille ce cuisinier doublement étoilé.

Alors nous n’allons pas nous asseoir à sa table, mais faire comme le reste de sa brigade, passer par la porte de derrière pour le voir officier.

 

Au jardin

Tous les matins, Jérôme Nutile se rend dans son potager à quelques kilomètres du restaurant, pour ramasser ses herbes aromatiques et cueillir les légumes qui lui permettront ensuite de proposer son menu « retour du marché ». Il a confié le soin du potager à Régis et David Perrier, père et fils, dont la complicité lui permet de tirer le meilleur de la terre.

Des produits d’exception

Si Jérôme Nutile admet que l’on puisse ne pas adhérer à sa cuisine, il estime que l’on ne peut contester la qualité et la fraîcheur des produits qu’il emploie, tant il est intransigeant avec ses fournisseurs pour proposer des produits d’exception. Le poisson est ainsi travaillé dès son arrivée en cuisine, tout comme les légumes et la viande.

En cuisine

C’est en monarque qu’il prend possession de sa cuisine, un œil de tigre sur sa brigade, et l’autre dans les étoiles…

Il faut le voir en cuisine à l’heure du coup de feu, c’est là qu’on le devine, concentré et méticuleux. Chaque assiette est passée au peigne fin, il la signe d’un trait de sauce et l’envoie telle une aquarelle… Proposant en salle une véritable fête des sens, pour le plaisir du regard, de l’odorat et des papilles.

La brigade

Depuis ma première visite en 2007, la brigade a connu de nombreux changements. Jérôme Nutile n’hésite pas en effet à inciter ses meilleurs éléments à découvrir d’autres maisons plus prestigieuses, comme son second qu’il a envoyé chez Georges Blanc à Vonnas.

La brigade est maintenant composée de : Damien 'second de cuisiene), Romain (chef de partie) à la cuisson des légumes, Olivier (chef patissier), Vincent et Bastian  à la pâtisserie, Erwan et Mickael aux mises en bouche et préludes, sans oublier Ali et Malika à la plonge. Et toujours  M.Sauron aux commandes de la cave et Christophe en salle.

Toutes mes félicitations à Jérôme Nutile pour cette deuxième étoile, d’autant plus méritée qu’il est toujours présent en cuisine afin de veiller à la qualité constante des mets servis et qu’il a du mal à faire venir du personnel dans un restaurant éloigné des grands axes. En espérant que cette distinction donnera enfin au Castellas la place qu’il mérite parmi les très grandes tables de France.


Quelques photos pour vous mettre l'eau à la bouche...


 

Le potager de 400 m2 travaillé avec soin par la famille Perrier

                                                                                                          


 


Exemple de sélection de la matière première par Jérôme Nutile


Poularde de Bresse en demi-deuil

 

 

 

Le passe et la touche du chef...

 

Le saumon base température     L'huitre Gilardo

 

    Déclinaison de foie gras         Colvert et chocolat


                                       Mise en bouche


      Assiette végétarienne          Les cuisses de grenouille 


        Le turbot                 Le veau                        Le boeuf


           Liévre à la royale         Quenelle de brochet aux écrevisses


 
                         Les desserts d’Olivier




La presse : http://www.midilibre.com/articles/2009/03/03/20090303-Guide-Michelin-Au-Castellas-le-talent-l-39-ambition-et-la-confiance.php5


Contact:

http://www.lecastellas.com/

Hostellerie Le Castellas, grand'rue - 30210 Collias 
Tel : 04 66 22 88 88 - Fax : 04 66 22 84 28
info@lecastellas.com



Merci aussi à Gilles pour les photos de la brigade.

Gilles LEFRANCQ Photographie

15, rue Clérisseau – 30000 NIMES

Tel : 09 53 58 22 33 - 06 75 67 64 85

Mail : gilleslefrancq@yahoo.fr

Web : www.gilleslefrancq.book.fr

Retrouvez également mes reportages sur www.thereportage.com

Lundi 2 mars 2009
- Publié dans : Coups de coeur - Par jean-yves - Communauté : les gourmandes
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Si je peux dire que j’ai une passion, c’est la cuisine (rien d’étonnant ici !) Mais cuisiner la truffe, c’est encore autre chose ! Sa puissance naturelle est un vrai défi gastronomique, capable de transformer en festin de roi un simple bout de pain trempé dans l’huile d’olive.

 

Cette fascination pour la truffe m’a permis récemment de faire une rencontre peu commune.

Tout commence quand Jean-François, une connaissance de longue date, m’interpelle autour d’un petit noir « Dis donc Jean-Yves, viens je vais te montrer quelque chose qui, je sais, va t’intéresser. Tu sais ce que c’est ? » et il me montre une photo.

          
       (Toutes les photos sont de Jean-François Gallier Alés)

« Non ! lui dis-je, mais ce doit être certainement une mouche à truffe ». Un indice m’avait mis sur la voie assez facilement : l’odeur de truffe qui émanait du petit sachet posé sur le comptoir. Après avoir échangé quelques mots sur la truffe, il me propose d’aller avec sa compagne Frédérique chercher le diamant noir à la mouche.

Rendez-vous est donc pris quelques jours plus tard, pour partir sur les traces de la Suilla gigantea, cette petite mouche allongée aux yeux orangés qui pond sur la truffe et permet ainsi de localiser le champignon.

 

Il a d’abord fallu attendre un jour de grand soleil (vous comprendrez plus tard pourquoi).


Le jour venu, nous sommes partis tous les trois dans l’arrière-pays gardois (chut ! j’ai promis de garder l’endroit secret). Frédérique m’a expliqué comme elle procède. Tout d’abord, il ne faut pas être parfumé et se laver à l’eau (j’ai failli être recalé dès le départ parce que Jean-François avait oublié de me transmettre cette consigne). Ensuite, Frédérique marche lentement face au soleil, car l’ombre peut faire partir la mouche. Aussi petite qu’un moucheron, la mouche se repère juste à ses ailes qui scintillent au soleil, ou aux mouvements circulaires du mâle qui tourne au dessus d’elle. Quand elle en a repéré une, Frédérique gratte la terre avec un tournevis et la renifle pour repérer l’odeur caractéristique du champignon.

Elle est capable de déceler dans la terre plusieurs arômes de truffe différents. Alors qu’elle venait déjà de trouver une truffe, elle a ainsi senti de nouveau la terre et trouvé une autre odeur qui l’a mise sur la piste d’une nouvelle truffe, jusqu’à en trouver finalement quatre au même endroit.



Après chaque tentative, fructueuse ou non, Frédérique prend soin de remettre la terre en place, comme pour faire oublier son passage…

 

Nous avons ainsi passé cinq heures à traquer le parfum enivrant de la truffe, dans une vigne qui s’est révélée cacher en son sol de véritables trésors.

 

Merci à tous les deux pour ces instants rares et précieux passés en votre compagnie !

Le soir rentrant, je n'est pas pu m'empécher d'honnorer le diamant noir, alors j'ai préparé la fameuse SOUPE V.G.E de Paul Bocuse...

                                                

Recette originale de M .Paul Bocuse créée pour l'Élysée à l'occasion de la remise de la Légion d'Honneur à Paul Bocuse par Valéry Giscard d'Estaing, le 25 février 1975




Ingrédients pour 4 personnes

- 4 cuillères de vermouth Noilly Prat

- 3/4 l de consommé double de volaille

- 100 g de Truffe noire

- 200 g de Foie gras

- 100 g d'un mélange en parties égales de carottes, oignons, céleri et champignons taillés en très petits dés et revenus au beurre

- 100 g de blancs de volaille cuits

- sel marin, poivre noir du moulin

- 4 disques de pâte feuilletée de 60 g

- 2 jaunes d'œufs

 

Préparation

Répartir le Noilly Prat, puis le consommé entre 4 petites soupières résistant au feu;

1.     ajouter les truffes en tranches fines, le foie gras coupé en morceaux, les légumes, les blancs de volaille coupés en tranches fines;

2.     saler et poivrer;

3.     poser les disques de pâte feuilletée sur les soupières et presser bien les bords afin qu'ils concentrent tous les parfums de la soupe à l'intérieur de la soupière;

4.     badigeonner avec le jaune d'oeuf, glisser au four préchauffé à 220° C. et faire cuire 18 à 20 min.;

5.     sortir du four et servir.

Casser la croute dans la soupe et déguster en pensant au travail en amon.
Quel résultat !!! Stupéfiant en bouche. Merci Monsieur Paul...
 

 

Samedi 31 janvier 2009
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L'envie de réaliser un strudel nous est venue après avoir regardé sur Arte "Les aventures culinaires de Sarah Wiener en Italie" au cours desquelles elle faisait un strudel à la trévise.
Voici donc notre version, improvisée à partir de ce que nous avions sous la main. Une première tentative que nous allons vite renouveler, tant nous nous sommes régalés.

Pour quatre personnes

Pour la pâte à strudel:
Pétrir 250g de farine avec 1 oeuf, 1 càs d'huile de tournesol, 1 càc de sel et 75ml d'eau. Former une boule et laisser reposer la pâte à température ambiante pendant environ une heure.

Pour la garniture:

 Faire revenir dans une grande poêle, un petit oignon doux dans 20g de beurre et un peu d'huile de tournesol. Ajouter trois tranches de Speck coupées en morceaux (ou à défaut de la poitrine fumée), et un blanc de poulet coupé en dés.
Faire blanchir des côtes de blettes ( en commançant par la partie blanche, puis ajouter les feuilles en fin de cuisson) dans de l'eau bouillante salée. Quand les blettes sont tendres, les couper en morceaux et hacher les feuilles. Ajouter les blettes à la préparation et faire revenir encore quelques minutes après avoir salé et poivré. Ajouter une poignée de pignons de pin, préalablement grillés dans une poêle sèche.
Hâcher grossièrement la préparation au couteau. Reverser le tout dans la poêle puis ajouter 200g de ricotta. Goûter pour rectifier l'assaisonnement.

Montage du strudel:

Etaler la pâte le plus finement possible sur un torchon fariné.







Ajouter la garniture sur un bord.







Puis rouler le strudel en repliant les côtés.



 

 

 

 

 

 

 

 

 Enduire le strudel de beurre fondu et faire cuire à 200° pendant 30-40 minutes, jusqu'à ce que la pâte soit bien dorée.

 







Déguster chaud, accompagné d'une salade verte.

Mardi 20 janvier 2009
- Publié dans : recettes - Par jean-yves
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Recette créée en hommage à Gérard Tatay, pour moi le meilleur tripier de France. Vous pouvez le trouver tous les matins aux Halles de l'Abbaye à Alès.

 

 

 

 

Ingrédients pour 6 personnes:

Andouillette de tête de veau
1 demi-tête de veau (400g cuite)
2 pieds de porc (200g une fois cuits et désossés)

200g de chair à saucisse sans colorant

200g de duxelle de champignons

1 crépine

6 feuilles de choux blanchies
Farine
Huile de tournesol

Bouillon:
3 litres d'eau
2 branches de thym
2 feuilles de laurier
2 carottes
1 poireau
1 gros oignon doux des Cévennes
1 filet de jus de citron
15g de sel
15g de sel nitrité
3 g de poivre
2 clous de girofle
1 càs de farine

Sauce écrevisse:
16 écrevisses vivantes
10 cl de Cognac
10 cl d'huile d'olive
1 càs de concentré de tomates
1 gros oignon
1 carotte
1 bouquet garni (thym, laurier, persil)
1 càc de sucre roux
80 g de beurre
50 cl de vin blanc
50 cl de crème fleurette entière
Sel et poivre

Duxelle de champignons:
15g de beurre
Huile d'olive
100g d'échalotes
250g de champignons de Paris frais
10 cl de vin blanc
Sel et poivre


1- Faire cuire la tête de veau et les pieds de porc (à faire la veille): Mélanger tous les ingrédients du bouillon dans une grande marmite. Porter à ébullition et mettre à cuire la tête de veau et les pieds de porc pendant 3 heures sur feu moyen, en recouvrant la marmite d'un linge. Egoutter et réserver au frais après cuisson.

2- Préparer la duxelle de champignons: Hacher au robot assez finement les échalotes et les champignons de Paris. Faire fondre le beurre avec un filet d'huile d'olive et faire revenir le mélange échalotes champignons qui doit réduire. Déglacer avec le vin blanc, saler et poivrer. 

3- Préparer la sauce écrevisse: Châtrer les écrevisses (ou demander à son poissonnier de le faire). Faire chauffer l'huile d'olive dans une sauteuse et faire revenir les écrevisses jusq'uà ce qu'elles soient bien rouges. Décortiquer 12 écrevisses (conserver les caracasses et les têtes) et en garder 4 entières pour la décoration. Faire fondre le beurre dans la sauteuse, ajouter l'oignon émincé, la carotte taillée en rondelles et les carcasses d'écrevisses grossièrement concassées. Faire bien rissoler. Ajouter le concentré de tomates. Bien rissoler à nouveau et déglacer au Cognac. Ajouter le vin blanc et le bouquet garni. Laisser cuire environ trente minutes. Ajouter la crème fleurette, laisser réduire jusqu'à ce que la sauce épaississe. Passer le tout au chinois. Saler, poivrer et ajouter la cuillère à café de sucre. Réserver cette sauce au chaud.

4- Préparer les andouillettes: Désosser les pieds de porc et hacher avec la tête de veau grossièrement au couteau. Mélanger avec la chair à saucisse, la duxelle de champignons. Goûter et ajouter du sel et du poivre si nécessaire. Rouler dans la crépine environ 180g de cette farce pour former une andouillette. Renouveler cette opération pour obtenir 6 andouillettes. Rouler les andouillettes dans la farine. les faire revenir à l'huile de tournesol en les faisant bien dorer sur toutes les faces. Faire cuire au four à 180] pendant 15 minutes.

5- Servir les andouillettes chaudes avec les écrevisses décortiquées. Napper de sauce chaude et décorer d'une écrevisse entière. Accompagner de pommes de terre cuites à la vapeur, écrasées avec un peu d'huile d'olive et de persil haché.

 

Pour un résultat plus esthétique (je m'aperçois sur la photo que ça ressemble un peu à une grosse M... pas très râgoutante), on peut rouler les andouillettes dans une feuille de chou blanchie avant de les recouvrir de crépine et de les faire cuire. Merci au Chef Jérôme Nutile pour cette suggestion (il a malgré tout très apprécié le plat lorsque je le lui ai fait goûter!).

 

 

Samedi 22 novembre 2008
- Publié dans : recettes - Par jean-yves - Communauté : les gourmandes
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Je serai présent ce vendredi 21 novembre au MIAM, salon de la gastronomie bien connu des Alésiens.
A cette occasion, je ferai une démonstration du montage de ma fameuse spirale de spaghetti.

Pour plus d'infos sur le salon et pour consulter le programme, c'est ici:

http://www.ales.cci.fr/LaCCI/Actualités/tabid/80/articleType/ArticleView/articleId/237/Default.aspx
Mercredi 19 novembre 2008
- Publié dans : Coups de coeur - Par jean-yves
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Recette très inspirée du Chef Olivier Roellinger

Un pur bonheur en bouche...


Ingrédients

Ananas fondant
1 ananas
500 ml d'eau
250 g de sucre
2g d'agar agar

Sorbet mangue orange
1 jus d'orange
250ml d'eau
125g de sucre
3 mangues

Lait de coco vanillé
200ml de lait de coco
200ml de crème liquide
1 gousse de vanille
15g de sucre muscovado (ou de sucre roux)

 Préparation

Ananas fondant

Peler l'ananas, le couper en 4 et ôter la partie centrale. Couper l'ananas en gros morceaux. Dans une casserole, porter à ébullition l'eau et le sucre. Ajouter les morceaux d'ananas et faire cuire une vingtaine de minutes. Passer le tout au mixer, puis chinoiser. Remettre la purée d'ananas dans la casserole, ajouter l'agar agar et faire chauffer quelques minutes. Verser dans des petits moules cubiques et laisser prendre au frais.

Sorbet mangue orange

Peler les mangues, les couper en morceaux. Réaliser un sirop avec l'eau, le sucre et le jus d'orange. Porter à ébullition. Mixer les mangues avec le sirop, puis passer à la sorbetière. si les mangues manquent de maturité, ce qui est fréquent (c'était le cas des mangues que j'avais le jour où j'ai réalisé la recette), on peut les faire confire une dizaine de minutes dans le sirop. Il est possible aussi pour corser le goût d'ajouter un peu de poudre d'écorce d'orange séchée.

Lait de coco vanillé

Dans une casserole, mélanger le lait de coco, la crème liquide et le sucre. Fendre en deux la gousse de vanille, gratter les graines et ajouter le tout au lait de coco. Porter à ébullition. Faire réduire quelques minutes. Laisser refroidir, chinoiser et réserver au frais.


Dressage

Démouler le cube d'ananas dans une assiette à dessert un peu creuse. Verser autour le lait de coco vanillé. Déposer à côté une quenelle de sorbet mangue orange.

 

 

Mardi 11 novembre 2008
- Publié dans : recettes - Par jean-yves - Communauté : les gourmandes
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Ingrédients pour 6 personnes:

- 1 potimarron de taille moyenne
- 1 oignon doux
- 50g de beurre
- 1 l. de bouillon de volaille (1l d'eau + un cube)
- 6 tranches de lard fumé
- 200g de châtaignes cuites

Préparation

Dans une cocotte, faites fondre le beurre et faites revenir l'oignon émincé. Pelez le potimarron (c'est plus facile avec un économe car la peau est très fine contrairement aux courges), ôtez les pépins et coupez la chair en dés. Ajoutez les dés de potimarron dans la cocotte, et le bouillon de volaille. Faites cuire à feu moyen pendant une vingtaine de minutes (vérifiez que les dés de potimarron soient tendres). Mixez la soupe. Ajoutez les châtaignes coupées en deux.
Faites griller le lard dans une poele sans matière grasse pour qu'il soit bien croustillant.
Servez le velouté bien chaud, avec une tranche de lard posée sur le bol ou l'assiette.
Vous pouvez si vous le souhaitez ajouter un peu de crème ou un filet d'huile de pépins de courge.




Samedi 8 novembre 2008
- Publié dans : recettes - Par jean-yves - Communauté : les gourmandes
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J'ai eu la chance de venir ce vendredi 31.10 déjeuner chez Monsieur Rabanel. La chance, oui, parce que ce type de restaurant n'est pas à la portée de tout le monde. J’en attendais beaucoup, m’intéressant à la fois à la haute cuisine et au bio, et curieux de voir ce que la rencontre des deux pouvait donner. Comme d'habitude, j'avais pris mon appareil photo pour faire un compte-rendu de mon déjeuner sur le blog.
Malheureusement, j'ai trouvé sa cuisine sans grand intérêt. Beaucoup de redites, des légumes mal cuits et mal préparés (qu'il était coriace mon artichaut!), avec un certain goût de réchauffé.
Quand j'ai vu arriver sa dernière création, l'assiette végétale au jarret de veau,  j’ai pensé de suite à Maître Bras, dont  j’ai encore en bouche le Jazz que jouait  son GARGOUILLOU, avec une saveur différente à chaque bouchée. Rien de tel ici,  je suis resté sur la même note, de la première à la dernière: fade et sans caractère. 

 


Je vous laisse juger de la différence entre ce que j'ai eu dans mon assiette le 31.10 et la photo du même plat présenté par M.Rabanel dans son blog le 30.10. Que s'est-il passé entre les deux?



 

Le blog de M.Rabanel:
http://www.leblogderabanel.com/le_blog_de_rabanel/

C'est vrai que la critique est facile mais j'étais venu chez  lui pour communier, pour vivre une vraie fête gustative, être surpris et épaté. J’en suis sorti pas emballé, un peu triste même. Bien loin du bonheur que j’ai pu connaître chez d’autres chefs renommés.

J’espère être juste mal tombé ce jour-là. Je m'étonne simplement que Monsieur Rabanel ait été autant distingué cette année, alors que d'autres cuisiniers exercent leur talent avec bien plus de brio et ne font pas autant parler d'eux.

Mardi 4 novembre 2008
- Publié dans : gastronomie - Par jean-yves
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